
Crédit immobilier pour les frontaliers : comment votre salaire en francs suisses (CHF) influence votre capacité d'emprunt en euros (EUR)
Dans un contexte transfrontalier de plus en plus courant, nombreux sont les actifs résidant en France et travaillant en Suisse. Si cette situation permet de percevoir un salaire en francs suisses, elle soulève aussi des questions spécifiques lorsqu'il s'agit de financer une propriété en France. En effet, le mécanisme de conversion entre le revenu en CHF et un crédit en euros influence directement la capacité d'emprunt. Chez Fynaroc Patrimoine, nous accompagnons quotidiennement les frontaliers pour leur permettre d'optimiser leur projet immobilier.
Comprendre le statut du salarié frontalier et ses revenus en francs suisses
Le travailleur frontalier est un résident français exerçant une activité salariée en Suisse, avec un retour quotidien ou hebdomadaire dans son pays de résidence. Cette situation particulière permet de bénéficier d'une rémunération attractive, souvent plus élevée que les standards français. Le salaire est perçu en francs suisses, une devise historiquement forte et stable.
Cette force du franc suisse peut constituer un atout considérable pour constituer une capacité d'épargne, mais elle pose aussi des contraintes de conversion monétaire lorsqu'il s'agit de financer une résidence principale ou un investissement locatif en France. D'un point de vue bancaire, les spécificités sociales et fiscales des frontaliers obligent à un traitement adapté, notamment dans l'analyse du risque et la stabilité des revenus.
Déterminer votre capacité d'emprunt : les critères bancaires à connaître
Les banques appliquent plusieurs critères pour calculer la capacité d'emprunt d'un candidat à l'accession à la propriété. Parmi les principaux facteurs : les revenus nets, le taux d'endettement (généralement limité à 35 %), la stabilité professionnelle et l'apport personnel. Pour un frontalier, la question se complique, car les revenus sont exprimés en devise étrangère.
La plupart des établissements financiers convertissent les revenus en CHF vers l'euro avec une marge de sécurité, ce qui réduit mathématiquement le revenu retenu. Certains appliquent un taux de change défavorable ou imposent une pondération pour intégrer le risque de fluctuation des devises. Ce mode de calcul impacte donc directement la capacité d'endettement. Il est essentiel d'être accompagné par des experts comme Fynaroc Patrimoine pour optimiser ce ratio.

Emprunter en euros ou en francs suisses : quel impact sur la capacité d'emprunt et le budget ?
Les frontaliers peuvent théoriquement opter pour un crédit immobilier en euros ou en francs suisses. Le choix entre ces deux devises n'est pas anodin. Un emprunt en euros permet d'assurer une certaine stabilité de remboursement si l'on vit en France, mais il implique de convertir chaque mois ses revenus pour honorer les mensualités, avec les frais de change que cela implique.
Opter pour un prêt en CHF permet d'éviter cette conversion, mais il est rarement proposé par les banques françaises, car jugé plus risqué. De plus, la réglementation européenne a encadré ce type de prêt depuis la crise des devises. Côté capacité d'emprunt, le prêt en euros reste le plus courant, même s'il suppose un calcul plus prudent de la part des banques. Ce choix aura aussi un impact sur le taux appliqué, la durée envisageable et les garanties demandées.
Cas pratique : comment le salaire en CHF se transforme en capacité d'emprunt en EUR
Prenons l'exemple d'un frontalier percevant un revenu net de 6 000 CHF par mois. La banque va généralement appliquer un taux de change préventif (ex. 1 CHF = 0,90 EUR), ce qui ramène le revenu à 5 400 EUR. Ensuite, elle appliquera le taux d'endettement classique de 35 %, soit une mensualité maximale d'environ 1 900 EUR. Sur une durée de 20 ans, cela représente une capacité d'emprunt d'environ 320 000 EUR.
Ce calcul peut varier selon les banques, certaines étant plus strictes sur le taux de conversion ou imposant une réserve de change. De plus, les garanties exigées (caution, hypothèque, nantissement) peuvent différer d'un dossier à l'autre. Il est donc crucial d'être accompagné dès les premières simulations afin d'éviter les mauvaises surprises et de préparer un dossier bancaire solide.

Notre accompagnement chez Fynaroc : conseils personnalisés pour les frontaliers
Chez Fynaroc Patrimoine, nous mettons notre expertise au service des actifs transfrontaliers souhaitant investir dans le secteur du logement. Nous connaissons parfaitement les réalités du marché régional, les exigences des banques et les subtilités fiscales liées à ce statut hybride. Notre accompagnement sur mesure vous permet de préparer un projet cohérent, viable et adapté à votre situation.
Nous réalisons un audit complet de vos revenus en francs suisses, proposons une simulation de capacité d'emprunt réaliste, et vous orientons vers le montage financier le plus avantageux. Nous négocions également les conditions bancaires pour vous faire bénéficier des meilleures opportunités. Notre rôle est d'être un véritable partenaire de confiance dans votre parcours d'acquisition.
Conclusion
Comprendre comment un salaire en francs suisses influe sur la capacité d'emprunt en euros est essentiel pour tout frontalier envisageant un achat immobilier en France. Les règles bancaires, les fluctuations de change et les choix de financement peuvent fortement impacter votre budget. Chez Fynaroc Patrimoine, nous vous aidons à optimiser votre stratégie d'acquisition grâce à un accompagnement personnalisé. Contactez Romain Farina au 06 25 74 39 19 ou Yves Farina au 06 13 51 72 36 pour une étude sur mesure de votre capacité d'emprunt.

Romain Farina
Co-Gérant
Publié le 19/11/2025 par
Romain Farina
Crédit immobilier pour les frontaliers : comment votre salaire en francs suisses (CHF) influence votre capacité d'emprunt en euros (EUR)


